• Les vacances sont terminées pour tout le monde, alors il est temps de reprendre les bonnes habitudes. Voici, comme en chaque début de mois, les doc du mois de février. Et n'oubliez pas qu'un petit commentaire donne le sourire à tout le monde!


    Pour découvrir les doc' du mois de février:

     
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  • Cette conférence de Catherine VIDAL, neurobiologiste et directrice de recherche à l'Institut Pasteur, parle du cerveau des hommes et des femmes, et des préjugés que certaines vieilles observations ont entrainés.

    https://www.franceculture.fr/conferences/campus-condorcet/cerveau-sexe-et-prejuges

    Cerveau, sexe et préjugés

    Où vous (ré)apprendrez que :

    - la seule différence observée entre un cerveau féminin et un cerveau masculin, est au niveau de l’hypothalamus, car il intervient dans le cycle des hormones féminines ;

    - la menace du stéréotype charge émotionnellement des fonctions cognitives et influence les performances, en affaiblissant la confiance des personnes en leurs compétences ;

    - les hommes et les femmes présentent la même variabilité des formes du cerveau ; autrement dit, il y a autant de différences entre deux cerveaux masculins qu'entre un cerveau masculin et un cerveau féminin ;

    - c'est par l'interaction avec l'environnement que le câblage cérébral se créée ; l'inné et l'acquis sont indissociables ;

    - l'épaississement du cortex cérébral est observable dans la zone impliquée dans une tâche, il est réversible, et il est possible quel que soit l'âge : c'est la plasticité cérébrale ; cette plasticité existe à tous les âges (non, tout ne se joue pas avant 6 ans !) ;

    - il n'y a pas de lien entre la forme du cerveau et les aptitudes intellectuelles (voir le cas spectaculaire à 24:57) ;

    - c'est vers 2 ans et demi que les enfants ont la capacité de s'identifier son sexe. L'identité sexuée vient de l'environnement qui façonne l'individu selon les normes de la société dans laquelle il vit ;

    - le genre n'est pas une théorie mais un concept, qui ne nie pas la biologie mais l’intègre.

    La conférencière revoie ensuite plusieurs expériences qui ont continuer à perpétuer ces stéréotypes, en les démontant (gentiment mais sûrement !).

    Elle demande enfin aux biologistes de défendre une éthique dans la production des savoirs, de diffuser un savoir scientifique de qualité dans le grand public et de construire une culture de l'égalité entre les femmes et les hommes.

    ***

    Donc, la science montre bien que les petites garçons et les petites filles n'ont pas de compétences particulières liées à leur sexe. Il faut éviter de propager les stéréotypes liés au sexe car ces stéréotypes influencent les performances.

    Et oui, les filles peuvent être bonnes en maths et en sciences, et les garçons en lettres ou avoir une belle écriture; tâchons de nous en souvenir pour les pousser au plus loin dans leurs capacités, quel que soit leur sexe ! ^^

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  • Une nouvelle année a commencé. Cette année 2017 sera, comme les années précédentes, sous le signe des partages. Et vu que plus on est de partageurs, plus on aime, je vous conseille de suivre la petite fleur, vous arriverez sur le blog d'une nouvelle copine, contribuant au doc du mois. Je compte sur vous pour lui réserver le meilleur des accueils ! Et n'oubliez pas qu'un petit commentaire donne le sourire à tout le monde!

    Pour découvrir les doc' du mois de janvier :

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